
laïcité
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Université Populaire Laïque du 30 Mai au 2 Juin à Lille
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Va voir les collégiens, voir les lycéens ....
Paraphrasant cette vieille chanson d'Aznavour, le groupe de bénévoles de diverses associations laïques, sous l'égide de a Maison de la Laïcité, va avoir un mois de Décembre très chargé ! Ils interviendront pour des animations sur la Laïcité dans des collèges/lycées à Joigny, Pont sur Yonne, Toucy, Auxerre.. De la classe de 6eme à la Terminale, des centaines d'élèves vont pouvoir découvrir, débattre, comprendre la liberté de conscience et la laïcité.
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Invitation Journées Lucien CORNET
J'ai le plaisir de vous adresser cette invitation à participer à la
4ème édition des Journées Lucien CORNET
Les 1er et 2 décembre 2018 de 10h à 17h30
à la Poterne - 21 boulevard du 14 juillet à SENS
organisée par l'association La Concorde
consacrées à la promotion de la laïcité,
« un art de la rencontre en toute égalité »et dans laquelle j'interviendrai, ainsi que Charles ARAMBOUROU.
Merci pour votre participation.
Michel CANET -
les petites Marianne de Joigny
Au collège de Joigny, quatre jeunes élèves volontaires ont été formées par des bénévoles de la Maison de la Laïcité 89 et de l'UFAL89, à expliquer elles mêmes la laïcité à des élèves plus jeunes.... La mairie les a félicitées...
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Communiqué de l'UFAL
Le président de la République laïque brise le principe de séparation des Eglises et de l'Etat !En se rendant, contrairement à tous ses prédécesseurs, à la conférence des évêques de France, Emmanuel Macron a choisi de bafouer la laïcité de façon provocatrice et assumée. On ne peut d’ailleurs écarter une intention de diversion dans le combat social actuel.
Contrairement à ce que le Président se propose dans son discours, dans une République laïque, il ne peut y avoir aucun « lien » – surtout pas à « réparer » – entre les religions et l’État, sauf à méconnaître l’article 2 de la loi de 1905 (« La République ne reconnaît (…) aucun culte »). L’Église catholique est, depuis 1905, un organisme de droit privé, et non plus un « établissement public du culte », comme sous le Concordat de Bonaparte. Elle doit le rester.